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chanson d'amour

Y a trop d’amour

Y a trop d’amour qui dort
Caché au fond d’ nos coeurs
Trop peu d’amour qui sort
Pour en voir les couleurs
Qu’on me fasse une place
Une petite place
Qu’on me rende mes ailes
Je veux m’enfoncer dans le ciel
Si plus tard, tout à l’heure
Il te semble que je te quitte
Qu’on me laisse mes ailes
Je veux m’enfoncer dans le ciel
Trop souvent on fait semblant
Trop souvent on fait semblant d’aimer
Ça hurle, ça brûle en dedans
Ça hurle, ça brûle tout le temps
Tout le temps
Trop d’amour qui dort
Y aura toujours une place
Une toute petite place
Pour qu’enfin nos ailes
S’enfoncent à jamais dans le ciel
Trop souvent on fait semblant
Trop souvent on fait semblant d’aimer
Ça hurle, ça brûle en dedans
Ça hurle, ça brûle tout le temps
Tout le temps
Trop souvent on fait semblant
Trop souvent on fait semblant d’aimer
Ça hurle, ça brûle en dedans
Ça hurle, ça brûle tout le temps
Tout le temps
Trop d’amour qui dort…


Marjo –

Ce texte est soumis aux droits d’auteur – Strictement réservé à un usage privé ou éducatif.

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lettre d'amour

Madame

Mézières le 25.VII.1836

Madame,

Peu enclin à sourire tant j’ai peine en mon coeur

Incapable d’encore endurer cette flamme

Qui sauvagement me ronge et me brûle le coeur

Au point de m’étioler l’âme, le corps, et l’esprit

J’ai pris la liberté d’écrire, pardonnez mon audace, Madame

Ce billet anonyme mais toutefois sincère

Cette lettre osée vous dira tout l’amour

Dont mon coeur envers vous est épris

L’attirance qui me pousse à rêver

Qu’une idylle qui sait, une idylle d’amour

Pourrait naître avec vous et grandir

Comme en mes rêves je voudrais dans mes bras

Vous serrer; à l’oreille tout bas vous dire

Ces mots doux et calins que chantent les trouvères

Les sussurer, lors qu’ils puissent en vous se graver

Moi, en rêveur un peu fou, blotti entre vos bras

Un regard de vous qui se perd dans le mien

Un sourire, une parole, mon coeur en est ravi

Et vous avoir chez moi, vous voir au quotidien

En ces pensées déjà se créent nombres de joies

Lors mon souhait premier serait à l’envi

D’être amis; à voir ce rêve-là mon esprit jà festoie

Si curieuse vous êtes, l’anonyme vous attend

Chaque vesprée au pont de Pierre, lieu propice

Et combien romantique où l’amoureux patent

Espère votre venue prochaine sous d’excellents auspices

à Jeanne Marie MAUVIEL n° XII Faubourgs de Pierre en Mézières

Lettera amorosa- Thème du printemps de poètes 2007

Avec l’aimable autorisation de l’auteur : CéPYGé.X / Pierre-Fernand Crasset -Mauviel